La littérature, et c’est ce qui la distingue de la comtesse Dreffulhe, n’a pas de jour. Elle n’a pas davantage de saisons. Voilà pourquoi les expressions cocasses que l’on emploie, telles que « livres de printemps », « promenades estivales » –pourquoi pas « Feuilles d’automnes » tant qu’on y est… Je vous le demande un peu ? — n’ont pas le moindre sens.